35 sociétés de journalistes interpellent le gouvernement sur le danger d’extrême-droite

Dans ce communiqué, ces journalistes expliquent être menacés de mort ou de viol, en pointant plus précisément les attaques à l'encontre de Streetpress.
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Jeudi 18 novembre, 35 sociétés de journalistes ont interpellé le gouvernement sur les prétendues menaces à leur égard par ce qu’ils qualifient d’extrême-droite, ciblant notamment la non accréditation du quotidien Sud Ouest à un meeting d’Eric Zemmour à Bordeaux.

“A 5 mois de l’élection présidentielle, alors que les menaces et intimidations se multiplient contre la presse, 35 sociétés de journalistes expriment leur plus vive inquiétude et interpellent le gouvernement ainsi que l’ensemble des forces politiques.”

Dans ce communiqué, ces journalistes expliquent être menacés de mort ou de viol, en pointant plus précisément les attaques à l’encontre de Streetpress.

Fait étonnant, figurent parmi ces signataires les sociétés de rédaction de Marianne, du Figaro, de l’Express ou encore du Monde, dont les journalistes en charge de la droite et de Marine Le Pen sont pour autant, selon des proches des différentes équipes des candidats, parfaitement bien traités.

Erik Tegnér

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