Bardella face à la haine

"Ça va être compliqué, on a déjà reçu des menaces, mais on va quand même y aller avec Jordan Bardella", nous dit Jean-Marc Morandini en off, lundi matin, avant que ne démarre l’émission consacrée à Yassine Belattar qui a séquestré notre équipe dans son théâtre.
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La place Gabriel-Péri et son marché sauvage dans le quartier de la Guillotière à Lyon (Rhône) / Images : Actu Lyon

“Face à la rue“. C’est le nom de la nouvelle émission du présentateur de CNEWS Jean-Marc Morandini dont la première a été tournée en direct avec le presque-candidat à la présidentielle Eric Zemmour, dans le centre-ville de Drancy, il y a un mois. Une émission marquante de par la confrontation entre le journaliste et une française de confession musulmane qui décide de retirer son voile face à son interlocuteur.

Éric Zemmour échange avec une drancéenne de confession musulmane qui lui propose de retirer son voile / Images : CNEWS

Cette fois, c’est dans le quartier de la Guillotière à Lyon que CNEWS a décidé d’emmener l’eurodéputé et président du Rassemblement National Jordan Bardella afin de le confronter à la rue. Avant même ce déplacement sur le terrain, la chaîne a eu connaissance de manifestations illégales et non-déclarées prévues par des groupuscules antifas, en lien avec le groupe de rap les Daltons, tristement connu pour ses faits de violence récents (actes de délinquance, voitures brûlées, intrusion dans une prison, etc.). Ces rappeurs anticipaient en amont la venue de Bardella puisqu’ils indiquent : 

“Si ce n’est pas trop miné de flics, on va essayer de ramener nos fraises.

Un communiqué des antifa de Lyon va même jusqu’à s’en prendre frontalement à la Préfecture de Police, nonobstant tout respect de l’autorité de l’État : “Vous en assumerez les conséquences […] Ils ne rentreront pas à la Guillotière ! Des agissements dignes des pires gangsters et contre lesquels la production, en lien avec les équipes de Jordan Bardella, a demandé le renforcement des effectifs de Police présents. 

Ces derniers ont pu, malgré la horde de militants vindicatifs bien présents, assurer la venue et la sécurité du jeune leader frontiste, parfaitement légitime à se déplacer n’importe où en France, faut-il le rappeler. Comme prévu, la visite a été perturbée dans ce quartier à la une de l’actualité depuis quelques jours pour avoir illustré le lien désormais évident entre immigration, décivilisation et insécurité galopante. “Nous sommes place de la Guillotière, à Lyon. On a un vrai comité d’accueil qui a été mis en place […] à l’appel des antifas. […] On remercie d’ores et déjà les forces de l’ordre qui sont en nombre, ici, pour nous aider à réaliser et à faire cette émission”, est obligé de préciser Morandini dès le début du direct. 

Après que des commerçants n’eurent osé témoigner par “peur des représailles”, Jordan Bardella explique que “si on ne reprend pas aujourd’hui la main […] c’est un symbole de ce que sera la France demain“. Jets d’oeufs, insultes, cris d’animaux, l’eurodéputé réagit à ces comportements d’un autre temps barbare : “ils savent que dans cinq mois, nous sifflons la fin de la récréation”, rappelant au passage sa conviction que Marine Le Pen sera d’ici là à la tête de l’État. Lui, l’enfant de Saint-Denis, qui a grandi face au trafic de drogues de sa cité a pris conscience très tôt des enjeux familiaux, sécuritaires et économiques liés à ce phénomène importé par le torrent migratoire depuis plusieurs années.

Jordan Bardella face à des habitants du quartier de la Guillotière, à Lyon / Image : CNEWS

Pendant près d’une heure de direct, le politique et le journaliste essuieront donc menaces, jets d’oeufs, et pire : des tirs de mortiers d’artifices. Des violences qui ne troubleront à aucun moment Jordan Bardella, habitué de longue date à affronter le déferlement de haine sans limites des militants de l’ultra-gauche, supposée “antifasciste”. Une situation qui, selon lui, “ne se reproduira plus une fois Marine Le Pen élue présidente de la République Française”.

Jordan Florentin

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