Écologie

Emmanuel Macron promet 50 parcs d’éoliennes offshore d’ici 2050

10 février 2022
Crédits photo : Kim Hansen / Wikimedia Creative Commons
Temps de lecture : 2 minutes

Le Président de la République a annoncé, jeudi 10 février, lors d’un discours à Belfort, que d’ici 2050, 50 nouveaux parcs éoliens en mer seront créés et la construction de 6 nouveaux réacteurs nucléaires.

Emmanuel Macron souhaite la création d’une cinquantaine de parc éoliens marins pour atteindre « 40 gigawatts en service en 2050. » Du côté terrestre, le chef de l’Etat veut doubler le parc éolien. L’objectif est simple : doubler la production d’énergies renouvelables d’ici l’année 2030. N’écartant pas la production solaire, le Président de la République a appelé à multiplier « par près de 10 la puissance installée » cette énergie « pour dépasser 100 gigawatt. »

« Nous avons pris du retard »

Le chef de l’Etat l’affirme, « nous avons pris du retard » en matière d’énergies renouvelables. Selon lui, les nombreuses « couches réglementaires » ont « retardé les projets. » Prenant l’exemple des réglementations en matière d’installations de parc solaires, Emmanuel Macron fait le vœux de faire lever « toutes les barrières réglementaires à partir du moment où les projets seront acceptés localement » afin d’éviter « cinq ans de procédures » administratives. Cette énergie solaire, le presque-candidat veut la développer au maximum : « parce qu'[elle] est moins cher et s’intègre plus facilement dans le paysage », a-t-il expliqué, « en veillant à un juste équilibre entre les installations en toiture et celles aux sols. »

Développer l’éolien marin

Autre objectif, le développement de l’éolien en mer. D’ici à 30 ans, le Président de la République annonce des chiffres ambitieux : « viser de l’ordre de 40 gigawatt en service en 2050, soit une cinquantaine de parcs éoliens en mer. » Face aux nombreuses réticences locales son ton s’est voulu rassurant et ouvert : « Nous réussirons en associant largement tous les acteurs de la mer, en particulier les pêcheurs. » Et de conclure : « La lutte pour le climat ne devait jamais se faire au détriment de la préservation de la biodiversité et notamment des écosystèmes marins et de la ressource halieutique […] personne ne souhaite voir nos paysages remarquables ou nos sites classés abîmés par des grandes pales blanches. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *