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Grand remplacement : la face cachée de Mayotte

13 janvier 2022
Temps de lecture : 3 minutes

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Mayotte,

Cette région insulaire « paradisiaque » de France, cet archipel dans le canal du Mozambique, ce binôme d’îles de l’océan Indien. Mayotte, le trésor acheté en 1841 par Louis-Philippe, Mayotte territoire de la République Française. Mayotte, l’île des chatouilleuses, ces femmes qui voulaient être définitivement françaises.
Mayotte, le joyau non taillé de l’outre-mer. Un territoire fort de richesses naturelles, de ressources économiques, d’une population jeune. Un territoire qui a tout pour devenir le territoire ultramarin fer de lance de la reprise économique française, et de notre avenir sur les mers et les océans.Mais voilà, Mayotte n’est déjà « plus française ». Le chiffre officiel de la population avoisine les 280 000 habitants, quand en réalité il y aurait près de 500 000 résidents lorsqu’on y ajoute les étrangers et les délinquants sans-papiers. Les services publics prévoient une population de 120 000 habitants, quand en réalité il y a quatre fois plus de besoins. Les militaires sont moins de 300, quand des adolescents se font découper en morceaux à coups de machette dans les bois.
Mayotte est peut-être le futur qui attend la métropole française.

Guerre chiffrée

Ce qui frappe en premier lieu lorsqu’on veut dresser le constat le plus juste qui soit sur Mayotte, c’est la dissonance profonde entre les chiffres officiels de la population et la réalité vécue (et subie) par les mahorais et les forces de l’ordre.D’après l’INSEE, ce sont donc près de 279 500 habitants qui peuplaient Mayotte en 2020. Ces chiffres prennent donc en compte les (vrais) mahorais, nés en France (sur le sol de Mayotte) d’au moins un parent français, ainsi que ceux ayant acquis ou obtenu plus tard la nationalité française. Sauf que, près de 300 000 étrangers et délinquants sans papiers peuplent également les deux îles composant Mayotte, ramenant ainsi la population aux environs de 500 000. Si l’on découpe le gâteau en trois parts, cela représenterait 150 000 français, 150 000 étrangers en situation régulière, et 150 000 étrangers en situation irrégulière. En somme, seul un habitant de Mayotte sur trois est français.Des chiffres que tous, policiers, gendarmes, soignants, instituteurs, administratifs, constatent et qui sont pourtant peu connus de la métropole et des radars de l’INSEE. Pour l’ancien Secrétaire Général à l’immigration de Nicolas Sarkozy, Patrick Stefanini, il ne se passe d’ailleurs « pas un jour sans l’arrivée d’un bateau kwassa kwassa » chargé de migrants à Mayotte.

Guerre dans le Mozambique

Culturellement, à Mayotte, rien ne distingue les Mahorais des Comoriens. Ce qui les distingue, ce sont les papiers, la nationalité française, et les droits accordés, mais aussi, le rapport à la violence et à la morale. Il faut dire qu’à Mayotte, ce ne sont pas les mahorais qui dépouillent les touristes à coups de machette.Les agressions avec cette arme sont devenues un sport national dans l’archipel. Rencontré sur place par l’un de nos journalistes, un militaire du GIGN mahorais nous raconte sa première interpellation : « j’ai dû me rendre sur une plage où avait eu lieu une agression pour récuperer des cadavres d’adolescents découpés à la machette ». Dépouillements de touristes dans les zones de randonnées, vols d’affaires au bord de la mer où les baigneurs sont obligés de laisser leurs affaires regroupées près les unes des autres auprès des rares restaurants littoraux, vols à l’arraché dans les rues, rodéos sauvages… un quotidien proche de l’imaginaire que l’on peut se faire d’une guerre civile et que nous racontent chiffres à l’appui les militaires et forces de l’ordre présents.