Jordan Florentin retenu enfermé par Yassine Belattar

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Hier soir, Yassine Belattar m’a retenu enfermé, grille baissée, pendant 1 heure dans son théâtre avec mon collaborateur, pour avoir réalisé des interviews de son public, dans la rue, en amont de son spectacle. Cela peut être qualifiable de séquestration, en plus du vol de nos affaires. Nous avons subi une violence psychologique inouïe. J’ai déposé plainte. 

Je réalisais pour Livre Noir un documentaire : « Yassine Belattar, humoriste ou homme politique ? » et me suis rendu à 20h devant le théâtre des dix-heures, boulevard de Clichy, dans le 18e arrondissement de Paris. Avec notre micro Livre Noir, et notre caméra, nous réalisons, en toute légalité, des interviews dans la rue. Pour ceux ne connaissant pas Livre Noir, je leur explique comme d’habitude : « Nous sommes un média web et sur les réseaux sociaux, comme Brut et Konbini, uniquement sur Youtube. » Belattar nous a gravement diffamé, expliquant à tort que nous nous faisions passer pour ces médias cités. Plainte déposée. Nous réalisons, en toute bienveillance dans le ton et le style (comme d’habitude, notamment à Aulnay, et comme 15K commentaires youtube le confirment), des interviews de son public : « que vous inspire-t-il ? », « est-ce un politique ou un humoriste ? », « que pensez-vous de l’ambiance en France ? ».

Après 5/6 interviews, nous rangeons tous nos accessoires, entrons au théâtre après avoir validé nos billets, nous installons, et assistons sans filmer (conscients de l’illégalité si nous l’avions fait) au spectacle.

Après le spectacle, Belattar (qui ne m’avait pas reconnu) nous salue, et nous attendons même pour faire une photo avec lui. Là, son équipe le prévient. Et c’est là que Belattar décide d’enfermer une équipe de journalistes pendant 1 heure dans son théâtre, en demandant à baisser la grille. Après nous avoir fait sortir par son garde du corps, Belattar m’attrape par l’épaule, me ramène violemment à l’intérieur pour « s’expliquer avec moi ». Conscient du risque, et vu l’intention physique de l’humoriste de me frapper, je lui propose immédiatement de supprimer nos rushs et de nous laisser partir.

Belattar me reconnaît et me hurle, le front presque collé au mien  : « C’est toi Jordan ? Jordan ! T’es le putain de fils de pute qui a piégé les mecs d’Aulnay ? T’es un putain de suicidaire, t’es recherché par tout le 93, tout aulnay cherche ton prénom t’es la prochaine Mila ». Dès lors, Belattar demande à son vigile de baisser la grille du théâtre et verrouiller les portes. Avec mon alternant, nous sommes deux, entourés par Belattar, le producteur, le vigile, et une dizaine de membres du public (pro-Belattar) restés présents. Nous ne sommes évidemment pas rassurés.

Je demande, à plusieurs reprises, une discussion calme à Belattar. Réponse systématique : « Ferme ta putain de gueule, je discute pas avec des fachos et des nazis ! ». J’ai rarement vu autant de haine, de violence, et de méchanceté dans le regard de quelqu’un. Nous sommes, avec mon alternant, littéralement humiliés et mis sous pression. L’ambiance générale est violente, notamment psychologiquement. Tout le monde nous filme et diffuse en direct. Belattar alterne menaces et moqueries. Dès que j’essaie de contre-filmer avec mon portable, son garde du corps me demande, en violant ma vie privée et en regardant (sans prendre mon téléphone, mais se tenant au-dessus de moi) mon dossier photo d’iPhone, de tout supprimer. Nous ne pouvons rien faire d’autre. Belattar est retenu de me frapper au visage par son garde du corps. Il crache, insulte, et continue à me dire : « La t’es dans la cage aux lions, t’es rentré dans la jungle, le lion c’est moi il va te mordre maintenant. Je fais venir l’armée de terre pour toi » 

Menace mise en œuvre lorsqu’il décroche ensuite son téléphone pour appeler un jeune d’Aulnay et de lui dire : « Viens, j’ai jordan de livre noir dans mon théâtre. Il s’est introduit chez nous dans le 18ème. » Une dame présente nous dit à part : « Je reste pour que cela ne dégénère pas. » Yassine Belattar est fou furieux, risque à plusieurs reprises de me frapper au visage, me pousse par l’épaule, ce à quoi je ne réagis qu’en proposant de s’expliquer et débattre. Rien n’y fait. Yassine Belattar appelle la police au prétexte qu’il souhaite que les agents contrôlent tous nos appareils. Je les appelle de mon côté puisqu’enfermés depuis 15 mins.

À deux reprises, Yassine Belattar et son agent nous empêchent de sortir. Tout est dans l’enregistrement de l’appel des policiers du 18ème, et les caméras du théâtre prouveront cette violence inédite de Belattar envers nous. Lui et son équipe me font retirer sous leurs yeux la carte SD de mon appareil, et vider ma photothèque, sous la menace de ne pas me laisser partir. Je n’ai pas pu récupérer ma carte SD (ni ma trottinette restée dans le théâtre). Mon avocat qualifie cela de vol.

Ce n’est pas tout : Yassine Belattar m’a clairement menacé de mort, expliqué que « ses hyènes » allaient me chercher, qu’”Aulnay allait me tomber dessus”. On se protège le visage en attendant la Police puisqu’il fait mine de me frapper à plusieurs reprises. La Police intervient vers 01h30 au bout de 45 minutes. Belattar, devant les policiers, me traite de « baltringue ». Le rapport des policiers le dira. Ils ont constaté sa violence et ont du l’empêcher de m’approcher. Ils nous ont escorté jusqu’à un taxi. Merci infiniment à eux. 

J’ai passé 5h au commissariat ce jour. Merci à tous les agents pour leur accueil. Nos avocats se saisissent de cette affaire d’une gravité exceptionnelle. Yassine Belattar a retenu enfermé des journalistes, par la menace, dans son théâtre. Je commence à recevoir des messages m’attaquant sur mon métier et ma vie personnelle. J’ai bien trop d’honneur, de dignité, et de respect pour moi-même, pour y prêter la moindre attention. Belattar ne m’impressionne nullement. Ce qu’il a fait est sans précédent, et sera, je l’espère (nous sommes sereins), puni par la loi. Jouer un spectacle en se moquant des 4 blancs présents dans la salle et en insultant les médias est une chose.

Mettre leur vie en danger, voler leurs affaires, les séquestrer, les humilier publiquement en les lynchant sur les réseaux sociaux en est une autre. Yassine Belattar a mis désormais ma vie en danger. 

Merci infiniment à tous pour votre immense soutien. Je ne céderai rien. Livre Noir, ce n’est que le début. Ils nous haïssent parce qu’enfin, nous montrons qui ils sont. Belattar dans son spectacle : « il n’y a pas de grand remplacement, on les a déjà remplacés. »

Son spectacle c’est : injures contre les gilets jaunes, tribunal politique contre Zemmour et Naulleau, « un arabe qui parle à son public d’arabes et de noirs », bref Dieudonné, en pire et bien plus dangereux. 

Encore merci à tous. On ne laissera pas passer. 

Belattar a une version fausse de A à Z. La Police le sait et l’a vu. La Justice le saura. Et nous continuerons à vous informer. Plus jamais, nous ne nous laisserons marcher dessus.



MAJ 21.11.2021, 15h30 :

Après les faits qui se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi, l’humoriste Yassine Belattar a diffusé de nombreuses images et vidéos de moi dans son théâtre, contre mon gré. Des stories instagram où il triture, à son avantage, la réalité des faits, en plus de me diffamer gravement.

Rappel des éléments importants :

  • Nous avons réalisé uniquement des vidéos à l’extérieur du théâtre, avec accord des personnes souhaitant être fimées, puis floutées en studio en post-production si nécessaire. Une vidéo de Belattar atteste de ma bonne foi puisqu’à la demande d’une personne, on m’entend répondre : “je vous effacerai”. Livre Noir n’a jamais diffusé sans accord ou tromperie le moindre document vidéo ou image.
  • À l’intérieur du théâtre, notre matériel était rangé, je n’ai à aucun moment filmé le spectacle, ni sur ma caméra, ni sur mon téléphone portable. Je ne dispose d’absolument rien à l’intérieur de la salle.
  • Pendant la séquestration, Yassine Belattar me filme en direct à de nombreuses reprises. On me voit avec mon smartphone sur les images puisque je tente par protection de filmer également ce qu’il se passe. Après chaque vidéo que je tourne, Yassine Belattar, main sur l’épaule, intimidant et menaçant verbalement, accompagné par son vigile, me demande de ne pas enregistrer, et de supprimer, ce que je suis forcé de faire. Tout ce que j’ai pu filmer à l’intérieur de l’accueil m’a donc été retiré par Yassine Belattar, pour prouver la grille fermée et les propos de l’humoriste, sous pression et intimidations. Je n’ai donc aucune trace vidéo de mon côté, là ou Belattar a lui un stock important d’images qu’il a d’ailleurs diffusées, ainsi que son public.
  • Yassine Belattar, à l’aide de sa sécurité et de ses fans, m’a donc explicitement fait supprimer mes preuves de ce grave évènement. Je compte sur les caméras, s’il y en a (et bien que nous imaginons que le théâtre a par précaution fait supprimer l’enregistrement), pour prouver mes dires.
  • Les enregistrements de conversations téléphoniques avec la Police prouveront également l’intimidation subie et ma détresse lors des appels. Yassine Belattar refuse que je sorte du théâtre alors que mon échange avec le 17 est haché par manque de réseau.
  • Néanmoins, dans l’attente de l’enquête, Yassine Belattar a diffusé des vidéos prouvant pourtant ma bonne foi : dans une de ses vidéos diffusées, on entend la fin de mon échange avec la Police. Le mot “sortir”, fin de la phrase complète “ils ne nous laissent pas sortir”, se perçoit sur la vidéo. Une femme me répond : “c’est normal, vu ce que vous avez fait”. Le public de Yassine Belattar et lui-même considèrent donc légitime de retenir 1h, enfermé avec grille baissée, un journaliste dans un théâtre pour avoir légalement, réalisé un micro-trottoir devant. Ce sont des méthodes de gangster. 10 personnes se tiennent devant la porte. Je précise que même après suppression des vidéos légalement réalisées devant le théâtre, Yassine Belattar nous retient encore.
  • Pour comprendre, notre matériel et les faits de vol :

    – Un appareil photo muni d’une carte SD contenant uniquement les interviews réalisées devant le théâtre. Cet appareil a été éteint dès l’entrée, nous ne prévoyions ensuite que de filmer la réaction, à la sortie, dans la rue, du public, avec leur accord. Les fichiers de cette carte ont été supprimés par moi-même, devant et à la demande de Yassine Belattar, sous peine d’être violenté physiquement. Nous avons donc perdu l’intégralité de notre reportage. Plus grave encore, le producteur me demande ma carte SD pour s’assurer que nous ne récupérerons rien grâce à des outils informatiques, que je me vois contraint de lui donner. Tout cela se fait sous intimidations, je ne peux me permettre de refuser de leur obtempérer, au vu des tentatives de l’humoriste de me frapper au visage, et de la protection que je dois assurer à mon collègue en alternance, atterré par la situation. Je cherche à sortir au plus vite en leur donnant ce qu’ils veulent, inconscient sur le moment que je perdais des preuves essentielles.

    – Un iPhone 13 Pro Max avec lequel nous avions, avant l’altercation, uniquement pris une photographie de Yassine Belattar sur scène, que nous avons retirée (supprimée définitivement) de mon appareil sous sa menace. Avec cet appareil, j’ai filmé, comme Yassine Belattar, ce qu’il se passait lorsqu’il nous retenait. J’ai de mémoire réalisé environ 3 ou 4 vidéos attestant de la violence de l’humoriste à mon égard. Son équipe m’a entouré et demandé d’arrêter de filmer, puis, à nouveau avec pression et intimidations, de retirer immédiatement mes fichiers. J’ai donc perdu également ces preuves affirmant ma version. Je ne dispose que des vidéos Instagram de Yassine Belattar. J’ai demandé lors de mon dépôt de plainte que soit saisi l’enregistrement du théâtre en cas de caméras à l’accueil qui prouveront qu’à de nombreuses reprises, je me vois contraint de supprimer la galerie vidéos de mon téléphone devant son équipe et les blocages physiques de Belattar et son agent, nous empêchant d’ouvrir la porte.

    – Une trottinette électrique Xiaomi Mi Scooter pro 2 avec laquelle je me suis rendue au théâtre : j’ai, avant le spectacle, demandé à l’équipe du théâtre si je pouvais laisser mon appareil à l’accueil, ce qu’ils ont accepté. Pendant l’altercation avec Yassine Belattar, lorsque je souhaite récupérer mon “véhicule” et tente de sortir la première fois, je n’ai pu y avoir accès et n’ai pas revu ma trottinette.
  • Sur la Police :

    – Yassine Belattar est le premier à contacter le 17. Il le fait après que tous mes fichiers aient pourtant été supprimés. Il les contacte pour s’assurer que des policiers fouillent mes appareils et mes vêtements afin de confirmer que je ne dispose d’aucune images ou autres appareils. Il dit les faire venir pour régler la situation et pour dire que nous avons tendu un piège et nous sommes déguisés en autres journalistes. De mon côté, je suis donc rassuré que la Police intervienne, conscient de la gravité de ses actes et de la légalité de mes actions. Je n’ai strictement rien à me reprocher.

    – Je profite à ce moment-là qu’il soit occupé à les contacter pour tenter également de joindre le 17 pour leur indiquer notre situation. La discussion est hachée, incompréhensible, je panique et n’arrive pas à expliquer, par peur que l’humoriste saisisse mon téléphone pour m’empêcher de donner ma version. Sur l’une des images diffusées par Yassine Belattar, on me voit d’ailleurs proche de la porte, une porte fermée à clef donc (je ne vois pas pourquoi, si je le pouvais, je ne me serais pas échappé).

    – Les policiers sont intervenus aux environs de 00h30. Ils ont pris Yassine Belattar d’un côté, et m’ont exfiltré de l’accueil pour me protéger de lui, violent même face aux policiers. Il me traite ainsi de baltringue devant eux, propos que les policiers m’ont assuré de faire apparaitre dans leur rapport. Les policiers contrôlent uniquement mes papiers à l’extérieur, me calment sur ma détresse du moment.

    À aucun moment, comme le prétend Yassine Belattar, les agents ne me font supprimer quoi que ce soit. Il diffame donc gravement la Police et ment sur leurs actions. D’une part, tout était déjà supprimé suite à ses menaces, d’autre part la Police m’a uniquement demandé si j’avais filmé illégalement, et ont donc constaté que ce n’était pas le cas. Il n’ont rien supprimé d’eux-mêmes. Ils ont du m’escorter jusqu’au lieu d’attente de mon taxi pour éviter toute agression physique de la part de l’humoriste ou de son équipe.
  • Sur la diffamation concernant Brut et Konbini : Yassine Belattar me diffame en m’expliquant que je me fais passer pour un journaliste de Brut et Konbini (je serai donc un double-journaliste, pour deux médias !)

    – FAUX : Comme habituellement, et d’autres reportages et vidéos en stock peuvent le prouver, nous disons textuellement : “Vous ne connaissez pas Livre Noir ? Nous sommes un média web, uniquement sur Youtube et les réseaux sociaux, comme Brut et Konbini”. Nous ne disons, à aucun moment, être “journalistes chez Brut et Konbini”. Nous nous comparons uniquement sur la forme. De plus, nous avons une bonnette “Livre Noir” que nous ne cachons jamais, nos images le prouvent. Yassine Belattar prend son public pour des idiots qui seraient trompés alors même qu’ils voient le nom sur le micro.
  • Sur l’accusation par Yassine Belattar d’être de faux journalistes :

    – FAUX : Je dispose d’un contrat de travail à durée indéterminée depuis le 01 octobre 2021, et d’un premier bulletin de paie indiquant que je suis inscrit à la convention des journalistes, ce qui me donne des droits. Je ne dispose pas encore de carte de presse. Il faut trois mois minimum pour en obtenir une lorsqu’on démarre. Pour un humoriste qui prétend avoir fait une école de journalisme, je m’étonne qu’il ne le sache pas.
    Nous avions pris nos billets pour nous rendre au spectacle de Yassine Belattar, et nous n’avons tendu aucun piège puisqu’il explique lui-même qu’il savait parfaitement qui nous étions (pourquoi aurions-nous prétendu être journaliste Konbini, avec un micro Livre Noir dans les mains ? Va-t-il nous expliquer que nous n’avions pas notre bonnette visible… ?)

Jordan Florentin, journaliste chez Livre Noir

25 réponses

  1. J’apporte tout mon soutien à Jordan et son alternant, ainsi qu’aux équipes de Livre Noir. Ces actes ne doivent pas rester impunis, la justice doit mettre un terme à cette violence récurrente de ces islamo-gauchistes. Merci à vous d’offrir l’opportunité aux français de voir ces gens tels qu’ils sont : des racailles.

  2. Je vous soutiens entièrement, bellatar est dangereux.
    Il doit avoir des connaissances suffisamment hautes pour être là où il est.. Mais c’est inadmissible.
    Pour Dieudonné, je ne partage pas l’avis, j’aime beaucoup Dieudonné, il soutient les gilets jaunes par exemple.
    Certes il fait son business mais il a toujours dénoncé les dérives de l’état et ses chiens de garde tel que belatar justement.
    Quoi qu’il en soit, courage.

  3. Courage à vous, car la procédure risque d’être longue et ce triste sire ne va pas se priver pour vous pourrir la vie en attendant. Mais ne laissez pas passer ça. Cet individu est dangereux. Faites quand même bien attention à vous.

  4. Je vous soutiens à 500%. J’ai découvert ce Bellatar récemment quand il a menacé et attaqué Eric Naulleau. J’ai aussi vu la vidéo sur Instagram où il menaçait Naulleau en faisant référence au professeur Samuel Paty qui s’était fait décapiter. Derrière ses faux airs de pseudo humoriste, il fait de la propagande et diffuse ses messages politique. J’espère que la justice va le coincer un de ces jours avant qu’il passe à l’acte.

  5. Un grand soutien à vous face à ce faux humoriste, vrai racaille qui fait de la politique de caniveau et qui montre son vrai visage comme benalla ou el guerrab. Ces gens là nous détestent et nous traitent de gwers comme el atrasi. Ils sont sont violents et vulgaires. Des intolérants avec qui il est impossible de “vivre ensemble”. Ils le prouvent tout le temps.

  6. ancien gauchiste mais sûrement pas islamo gauchiste, je vous soutiens à 100% jordan.
    Ce ballatardé est un de ceux avec obono et consorts qui m’ont fait fuir la LFI. Ceci étant dit, bellatar est clairement un tordu qui apparemment dirige le 18ème et aulnay sous bois. A foutre sous les barreaux de toute urgence cette raclure de bidet de bellatar(dé)

  7. ce sale type appele belattar et qui se dit humoriste devrait etre en prison depuis longtemps, vu ses insultes ses menaces qu il profere sans cesse vis a vis de gens qui ne lui plaisent pas, d ailleurs je croyais qu il etait deja mis en examen, et il a toujours un theatre ou il continue ses mauvaises actions, bon on sait qu il est protege par notre petit president qui décidément a des frequentations plus que douteuse, je soutiens a 100% tous les gens les associations, hommes ou femmes qui sont menaces et insulte sans cesse par cesse sinistre personnage dont “livre noir ” evidemment en 2022 ne nous trompons pas virons toute cette nomenklatura au pouvoir par deni par mensonges et par magouilles.

  8. De tout cœur avec vous ,
    J ai pu voir sa haine et sa fourberie
    au travers des médias.
    Je savais qu un jour son véritable visage serait dévoilé .
    Desole que se soit tombé sur vous.
    Merci

  9. Courage, force et soutien à vous.
    Votre reportage sur la banlieu a fait mouche, c’est rarissime de tel images sans filtre.
    Forcément la réalité brut fait mal au yeux.
    Maintenant ne soyer pas stupide, assurez toujours vos arrières avec des équipes en soutien morale et technique pour pouvoir appeler a l’aide en cas de besoin, car la situation est dangereuse, tout le monde le sait.
    Énorme BRAVO pour votre travail de journaliste, de VRAI journaliste, je suis certain que votre côté parfaitement disruptif vis a vis de la propagande merdiatique, va nous offrir de véritable Caviard de reportages.

  10. Vous avez tout mon soutien face à Yassine Belattar, j’ai essaye de le contacté pour lui faire part de mon indignation avec une adresse e-mail qu’il utilise sur YouTube, qui apparemment n’existe pas (lui qui reparlera de courage).

    J’espère voir plus de reportage de l’équipe de Livre Noir et un duo avec Papacito et Baptiste Marchais. Merci de votre travail et force à vous !

    Monsieur Luka Knoery

  11. Je suis atterré par cette situation. Cet individu est un triste sire, probablement grisé par ses connexions avec la République en Marche. Il se croit porteur d’un message objectif alors qu’il n’est que haine de la France, de la pluralité d’opinions.
    D’ailleurs il n’est drôle pour personne, à part pour sa mère parce qu’elle est indulgente 😉

  12. Ce type là est dangereux et il n’en pas à sa première fois. Il faut passer à l’action et l’envoyer en prison.

  13. Tout mon soutien renouvelé, à vous Jordan et à toute l’équipe de Livre Noir.

    Ce sale individu qu’est Belattar pense que tout, absolument tout, lui est permis. Et pour cause, il a été installé sur un piédestal par Emmanuel Macron, ce dernier l’ayant nommé en mars 2018 au Conseil présidentiel des villes. D’ailleurs, Belattar ne lui a-t-il pas donné du “mon frère” ?

    De plus son expérience des démêlés judiciaires fait qu’il en connaît très bien les ficelles. Retors comme il est, il savait parfaitement ce qu’il faisait en vous contraignant, sous la menace et la pression physique, à supprimer toutes les preuves ou presque – vidéos, photos, son – qui l’auraient accablé. Votre position s’en trouve donc fragilisée dans l’action que vous intentez.

    Ayant confié à Maître Gilles-William Goldnadel le soin d’assurer votre défense dans le cadre de votre plainte, vous ne pouviez guère faire meilleur choix.

    Je souhaite vivement qu’au terme de l’action judiciaire, raison vous soit donnée, et que Belattar soit condamné à la hauteur que ses méfaits méritent.

    Hélas, force m’est d’avouer que j’ai un certain doute. En effet, en sa faveur Belattar a son ” frère”…

  14. Courage à vous et surtout ne lâchez rien ! Allez jusqu’au bout contre cette racaille islamisée dangereuse et récidiviste de Belattar.
    J’admire beaucoup votre courage et votre travail (livre noir) dans un univers médiatique totalement hostile et aveugle face à au réel.

  15. J’espère de tout cœur qu’une investigation aura lieu de manière prompte et que la justice condamnera durement la partie fautive.
    Si les faits relatés ici sont véridiques, ces agissements sont totalement inacceptables en France et je vous souhaite bon courage pour mener à bout votre combat.
    Expérience traumatisante pour sûr…

  16. Tout mon soutien,

    Je voulais vous informer qu’il est possible de récupérer les données qui sont sur votre carte SD :
    Il existe le logiciel gratuit PhotoRec : https://www.cgsecurity.org/wiki/PhotoRec
    La procédure prends plusieurs heures, il vous faut un support vierge (disque ou clé usb) aussi grand que la taille de votre carte SD.
    Si vous n’avez pas réécrit sur votre carte vous pourrez tout récupérer.
    Si vous avez écrit 1Mo sur 1Go par exemple vous récupérer 999Mo.
    D’autre solutions existent, vous en trouverez avec la recherche “recovery data”.
    En espérant que ça vous soit utile.

    Bravo pour votre travail,
    Amicalement,
    Jacques

  17. Tiens bon, Jordan.

    C’est une situation absolument horrible mais c’est comme ça. Il faut prendre le taureau par les cornes.

    Tu n’es pas seul.

  18. Je vous soutiens. Vous êtes les lanternes qui éclairent dans l’obscurité. En agissant de la sorte, les agissants ne font que révéler leur réelles intentions aux yeux du monde.

  19. Bonne continuation pour vos reportages
    Est ce que mr Bellatar va être enfin pris au sérieux par la police,il semble être aussi ou plus dangereux que tout ce qu il dénonce sans arrêt et à tout moment ,c est un imposteur

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