Sécurité

Ophélie Meunier placée sous protection policière

31 janvier 2022
Crédits photo : capture d’écran / Zone interdite M6
Temps de lecture : 2 minutes

La présentatrice de M6, Ophélie Meunier, a été l’objet de menaces de mort après la diffusion de l’émission Zone interdite, dimanche 23 janvier. Présentant l’islamisation toujours plus galopante de Roubaix, le reportage a suscité de nombreuses réactions depuis sa diffusion.

En France, il est aujourd’hui dangereux de montrer la réalité. Suite à la diffusion du reportage de M6 sur la présence grandissante d’un islam rigoriste à Roubaix, la présentatrice Ophélie Meunier a été victime de nombreuses menaces de mort, ayant pour conséquence sa mise sous protection policière.

Dans ce même reportage, les équipes de Zone interdite ont pu suivre Amine Elbahi, jeune roubaisien luttant contre l’islamisme et dont la sœur a rejoint les rangs de l’Etat islamique en 2014. Le juriste de 25 ans est lui aussi placé sous protection policière après la diffusion de l’émission. « Ce que j’ai dit dérange. Je dois avoir visé juste au regard des menaces » a-t-il déclaré.

Dans un tweet daté du 29 janvier, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin annonce : « J’ai donné instruction qu’à chaque fois qu’un journaliste fait l’objet de menaces caractérisées, il bénéficie d’une protection policière ».

De nombreux soutiens

Face aux événements, de nombreux candidats ont apporté leurs soutiens à la présentatrice. Eric Zemmour s’est insurgé sur Twitter contre « ce qui arrive quand on montre aux Français l’islamisation de notre pays. » Gilbert Collard, récemment rallié à l’ancien journaliste et président d’honneur du parti Reconquête s’est quant à lui inquiété de « l’effroyable état, la liberté d’expression, sous les menaces mafieuses de l’islam radical. »

Chez Les Républicains (LR), même son de cloche. Valérie Pécresse a apporté son « soutien total » à Ophélie Meunier. Au Printemps Républicain, Amine El-Khatmi s’insurge contre ces «collabos qui expliquent que l’islamisme n’existe pas et que les poupées sans visage sont un ‘détail anecdotique’».

De nombreuses voix de gauche avaient minimisé les faits exposés dans le reportage. D’autres, ont même été jusqu’à dénoncer le reportage, comme David Guiraud, porte parole des jeunes La France insoumise (LFI), qui qualifiait l’enquête de « reportage de caniveau, insultant et malhonnête » sur Twitter peu après la diffusion de l’émission.

De son côté, la chaîne M6 a indiqué « ne faire aucun commentaire pour l’instant ».

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