violence

Mortiers, insultes, coups, meurtres, pillages... le climat social se dégrade dans le pays. Une raison de confirmer une certaine exaspération quant à une délinquance du quotidien toujours plus décomplexée.
La France d’aujourd’hui n’est pas l’Allemagne des années 1930. Cependant, notre pays connaît, à son tour, une forte poussée décivilisatrice marquée par un effondrement du monopole étatique de la violence qui se voit contesté par des groupes violents territorialisés et communautarisés pour qui l’État n’a aucune légitimité.

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